
S'il pouvait faire beau de même toute l'année, je sais où je passerai mes dimanche après-midi :)
Retour en pout de piste de l'aéroport Trudeau(CYUL dans le jargon aviation) à scruter l'horizon. J'ai toujours un petit sourire quand je vois une masse noire au loin, signe qu'il s'agira sûrement d'un gros avion et quand cette masse prend des allures de baleine à bosse, c'est certain que ça sera un Boeing 747, le plus gros des avions de ligne après l'Airbus A380 (aux courbes moins sexy). Pour les photos, j'y suis allé cette fois-ci avec une approche plus classique de spotter: avion de côté ou 3/4, histoire de bien voir la ¨robe¨et le pedigree (immatriculation comme par exemple F-HSEX sur le B747-400 de CorsairFly, une compagnie Charter française qui a 2 autres B747 immatriculé F-HSEA et F-HFUN, petit clin d' oeuil à la chanson de Gainsbourg ¨Sea, Sex and Fun¨). Il y des petits, des moyens et des très gros. Ceux qui viennent de près et ceux d'un peu plus loin (comme le B737 de First Air avec le Nanuk sur la queue qui arrive de Kuujjuaq) et ceux qui donnent envie de partir (Air Transat, Air France, Royal Air Maroc). Puis il y ce petit oiseau qui en voit passer des plus gros et qui doit se dire pourquoi faire si compliqué quand pourtant c'est si simple. Tout est une question de perspective comme voir un engin de métal filant et réaliser après, en zoomant à l'ordinateur, qu'il est de dimension humaine, qu'il transporte des humains, que nous avons réussi le rêve d'Icare à notre manière.




